En Espagne, Une femme sur huit développera un cancer du sein au cours de sa vie.Le cancer du sein est la tumeur la plus fréquente chez les femmes occidentales, avec une probabilité estimée à 8 % de le développer avant l'âge de 75 ans en Europe. Les programmes de prévention et les progrès de la recherche sur de nouveaux traitements ont permis d'améliorer les taux de survie, qui dépassent 80 % cinq ans après le diagnostic en Espagne.
El Groupe GEICAM Recherche sur le cancer du sein, en collaboration avec l'Association espagnole contre le cancer (AECC) , a mené une étude épidémiologique explorant la relation entre l'activité physique et le risque de cancer du sein, et les résultats ont été publiés dans la revue Oncologie gynécologique.

L’objectif de cette recherche, menée dans 23 hôpitaux espagnols, était de déterminer l’impact de l’exercice physique sur le risque de cancer du sein et d’évaluer dans quelle mesure le respect des recommandations internationales en matière d’exercice physique est associé à une diminution des risques de développer la maladie.
L'étude évalue dans quelle mesure le respect des recommandations internationales en matière d'exercice physique est associé à une probabilité moindre de développer la maladie. Ainsi, Les femmes espagnoles sédentaires ont 71 % plus de risques de développer un cancer du sein que celles qui respectent les recommandations internationales en matière d'exercice physique.
Les résultats suggèrent que l'exercice physique a un effet protecteur plus important chez les femmes préménopausées que chez les femmes ménopausées.qui doivent faire un exercice plus intense pour obtenir le même niveau de protection.
En résumé, les auteurs concluent que, de manière générale, le maintien d'une activité physique suffisante a un effet préventif sur le développement de cette tumeur chez les femmes pré- et post-ménopausées, et ce, pour tous les sous-types moléculaires. Ils estiment ces résultats particulièrement importants en Espagne, compte tenu de l'augmentation de l'incidence du surpoids et de l'obésité enregistrée ces dernières décennies dans notre pays. La prévalence de la sédentarité continue de progresser, atteignant 45 % en 2013. On estime que 13,8 % des cas de cancer du sein pourraient être évités si les femmes inactives cessaient de l'être.
*Informations extraites de communiqué de presse Publié par l'AECC le 19/01/2017