L'INEBIR publie un article dans la prestigieuse revue Revue scientifique REPRODUCTION HUMAINE Elle réfute la pertinence d'un nouveau test qui nécessite encore des améliorations pour une utilisation clinique. De plus, elle propose la technique utilisée à l'INEBIR, qui permet de diagnostiquer 100 % des causes génétiques de fausse couche, contre 80 % pour le test d'ADNcf.
Cette étude, développée par les docteurs Ana Teresa Marcos et José Manuel Navarro Pando, a été réalisée dans le cadre de la Chaire de reproduction humaine et de génétique de l'Institut d'étude de la biologie de la reproduction humaine (INEBIR), de l'Université européenne de l'Atlantique (UNEATLANTICO) et de la Fondation universitaire ibéro-américaine (FUNIBER).
INEBIR L'article souligne que la technique d'ADNcf proposée n'est pas encore adaptée à une application clinique, car son taux d'erreur diagnostique est estimé à 28 % pour les causes chromosomiques de fausse couche. Par ailleurs, l'INEBIR propose la méthode utilisée dans notre clinique (PCR quantitative, caryotypage et microarrays, ou CMA), capable de détecter 100 % des causes chromosomiques de fausse couche, ce qui permet une meilleure prise de décision et de meilleurs résultats thérapeutiques pour la patiente.